IST se protéger quand on est une femme

Se protéger contre les IST quand on est une femme

Tout comme les hommes, les femmes ressentent le besoin d’être sexuellement épanouies. D’ailleurs, la satisfaction et le plaisir sexuel sont indispensables pour se maintenir en bonne santé. Sans être officiellement en couple, il n’est naturel et sain d’avoir de temps en temps des envies. Toutefois, il ne faut négliger les risques liés au maladies sexuellement transmissibles qui sont omniprésents lorsqu’on a une sexualité active.

Se protéger à tout moment des IST c’est adopté quelques gestes et habitudes simples qui demandent quelques efforts personnels mais permettent de jouir des bienfaits d’une sexualité satisfaisante.

IST ou MST
Depuis quelques années, nous avons vu apparaître les deux abréviations laissant place à une certaine confusion. IST est l’abréviation pour Infection Sexuellement Transmissible alors que MST signifie Maladie Sexuellement Transmissible. Les deux sigles IST et MST désignent les mêmes maladies.

Les autorités de santé publique invite à l’utilisation du sigle IST dans le but d’inciter les personnes à se faire dépister même en l’absence de symptômes.

Les principales IST sont :

  • la gonorrhée (ou blennorragie ou encore « chaude-pisse ») : infection par la bactérie Neisseria gonorrhoeae ;
  • la chlamydia (ou chlamydiose) : infection par la bactérie Chlamydia trachomatis (infection la plus fréquente en occident) ;
  • la trichomonase : infection par le parasite Trichomonas vaginalis
  • la syphilis : infection par la bactérie Treponema pallidum
  • le virus de l’hépatite B (VHB) qui atteint le foie
  • le SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise) infection causée par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
  • les condylomes (verrues génitales), infection provoquée par le papillomavirus humain (risque de cancer du col de l’utérus)
  • l’herpès génital qui est une infection causée par le virus Herpes simplex, en grande majorité de type 2 (HSV-2)

Comment peut-on contracter une IST ?

Comme indiqué précédemment, les IST sont des maladies qui peuvent être contracté lorsque l’on a une sexualité active (nouveau partenaire, infidélité, plusieurs partenaires par an).

Certains considèrent que la protection la plus efficace serait l’abstinence et l’absence de rapports hors mariage. Cependant, cela ne permet pas d’être vraiment épanouie et cela peut avoir des impacts négatifs sur la santé mentale et physique.

Il faut alors prendre en considération que la multiplication des partenaires sexuels accroît les risques de contracter une IST. Néanmoins, les risques ne sont pas néants même dans le cas d’un partenaire unique. Dès lors où le rapport n’est pas protégé, les risques existent. Heureusement, il y a des solutions pour qu’une femme puisse se protéger.

Les vaccins

Certes, toutes les IST ne bénéficient pas de vaccins afin de se protéger. Mais il existe désormais deux maladies desquelles on peut se protéger via les vaccins. Il s’agit de l’hépatite et du papillomavirus humain. Contre ces pathologies, on peut faire soit un Gardasil soit un Cervarix comme protection au préalable. Les médecins traitants ou spécialisés peuvent prendre en main la vaccination.

Les préservatifs

L’usage des préservatifs permet de se protéger contre toutes les maladies sexuellement transmissibles. Ils constituent une barrière qui sert de protection quand il y a échange de sécrétions infectées. Bien que ces dispositifs n’aient pas d’effets pour ce qui est des maladies qui se transmettent par la peau, ils réduisent considérablement les risques.

Les tests de dépistage des IST

Faire des tests et des dépistages de temps en temps permet de connaitre son état de santé. Ainsi, on peut prendre des mesures au bon moment même si on ne ressent encore aucun symptôme d’une maladie.

Réaliser un ou plusieurs tests de dépistage par an permet de se rassurer et aussi d’agir rapidement en cas de contamination. Il est désormais possible de tester plusieurs IST comme la Chlamydia grâce à des auto-tests à réaliser chez soi.

La réalisation de test de dépistage permet de déceler les infections sexuellement transmissibles dîtes silencieuses qui non traitées pourraient provoquer des lésions irréversibles et graves.

Une fois les résultats du dépistage obtenu, nous sommes directement fixé quand à la situation. Dans le cas d’un résultat négatif, tout va bien. En revanche, en cas de test de dépistage positif, il sera temps d’entamer un traitement.

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