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Mycose vaginale, vaginite ou vaginose

Les déséquilibres du microbiote vaginal génère des troubles qu’il convient de soigner sans tarder afin d’éviter les vaginites et de multiplier les risques d’IST.

A ce titre, la mycose vaginale fait partie des vaginites les plus fréquentes. Elles touchent aussi bien les femmes que les jeunes filles et même les petites filles vierges n’ayant eu aucun rapport sexuel.

Quelles sont les causes d’une mycose vaginale ?

La prolifération du champignon Candida albicans est responsable de la mycose vaginale. 7 femmes sur 10 sont amenées à souffrir d’une infection à levure au cours de leur vie.

Les causes du développement d’une mycose vaginale sont variées.

Si la mycose vaginale peut être transmise d’un partenaire à l’autre lors d’un rapport sexuel, sa source peut avoir différentes origines tels que la prise d’antibiotiques, le port de vêtements serrés, le manque ou la mauvaise hygiène intime ou encore certaines pathologies.

Les symptômes d’une mycose vaginale

Différents symptômes sont signes de la présence de la mycose vaginale, des démangeaisons plus ou moins fortes au niveau de l’entrée du vagin ou de la vulve, des douleurs en allant aux toilettes ou durant les rapports, des sensations de brûlures. Ces symptômes s’accompagnent également de pertes vaginales épaisses et blanchâtres et également de rougeurs sur la vulve.

Certains de ces symptômes peuvent également être lié l’infection Chlamydia. Vérifier les symptômes Chlamydia chez la femme.

Mycose vaginale ou vaginite

La vaginite est l’inflammation du vagin. Elle peut être d’origine infectieuse mais elle peut aussi être une simple irritation.

Ainsi la vaginite est une inflammation déclenchée par un parasite de type bactérie, dans certains cas il peut aussi s’agir d’un virus comme le cas de l’herpès génital.

La mycose vaginale est la forme la plus courante de vaginite, l’inflammation est provoquée par la prolifération d’un champignon.

Mycose ou vaginose

Bien que les symptômes puissent être assez proches, la vaginose s’identifie par des pertes plutôt grisâtres ou malodorantes ainsi que des démangeaisons marquées. Il s’agit d’une vaginose bactérienne.

Les deux infections se produisent suite à un déséquilibre de la flore vaginale. La modification de pH du vagin permet la prolifération des champignons candida albicans et la disparation des lactobacilles (bactéries protectrices).

Comment avoir une flore vaginale saine ?

En cas de symptômes, il y a lieu de consulter afin d’obtenir un traitement adapté. Mais afin d’éviter une réapparition de l’infection, il y a lieu de prendre quelques mesures de précaution afin de maintenir une flore vaginale saine.

Il y a lieu de privilégier les sous-vêtements en coton, de réaliser une toilette intime externe avec des produits doux au pH neutre.

Pour améliorer l’équilibre du vagin et renforcer les lactobacilles, il est possible de réaliser une cure de probiotiques. En insérant ces micro-organismes localement, les lactobacilles vont pouvoir se restaurer et jouer leur rôle de stabilisateur du microbiote interne.

Une fois le pH vaginal rééquilibré, les mécanismes de défenses naturels reprennent leur rôle.

Maintenir une flore vaginale saine permet d’assurer la protection naturelle du vagin contre les agressions internes (candida albicans) et externe (herpès génital, condylomes, chlamydia…).

Afin de se préserver des mycoses vaginales, des vaginites et des vaginoses bactériennes, il peut être utile de faire une cure de probiotique de manière régulière. D’autre part, une flore vaginale saine limite le risque d’infection face à des agressions extérieures comme la chlamydia.

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